Message de Claude du 14/12/2017

Amis aux ailes ankylosées,

On peut discourir, s’exprimer, palabrer, ergoter, causer, émettre toutes les opinions possibles, poser une infinité d’hypothèses, affirmer ou nier autant que l’on veut, tergiverser, contester, bref ! penser ce que l’on veut, il reste et restera que ce nid d’oiseaux disparates qu’abrite le BCC est un bain d’amitié sereine autant que turbulente et nécessaire !

Nul n’a à démontrer quoi que ce soit, chacun est égal à l’autre dès l’instant qu’il a pris conscience de la force et de la fragilité de ses ailes…

Métaphore, bien sûr, mettant en évidence la nécessité de préserver ces moments de partage où nos esprits se confrontent à l’amitié, aux différences et à nos caractères !

Nous avons tous conscience de la fragilité et de la caducité de la vie et c’est probablement l’explication de notre choix de voler, sorte d’exercice d’exorcisme de l’inéluctable du destin.

Ce ne sont que des mots, ce ne sont que des idées habillées d’enthousiasme, d’amitié, d’intimité et de doutes aussi, mais des mots qu’il est bon de déguster, dont il faut être gourmand et plus sans risquer l’indigestion !

Le risque en serait parfois réel lorsque Michel nous prépare sa poule au blanc !

Nom d’un petit bonhomme, j’en ai mangé de la poule au blanc, mais celle que tu nous sers, Michel, si tendre, si généreuse et débordante d’amitié, elle est incomparable et l’on s’en rassasie !

Alors, ce dernier samedi, plus que d’aéronefs, la mto n’étant pas clémente, nous avons parlé de tout, et même… ça ne m’était pas venu à l’idée, de Johnny !


​A vous, les amis, bises et amitiés.

Claude