Dans le vent des hélices

Bonjour les Coucous !
   Autrefois le terme « coucou » était associé à l’adjectif « vieux »et un « vieux coucou » était un aéronef plutôt sous forme de biplan avec plein de ficelles pour tenir les ailes !
   C’est ainsi que le péquin moyen, le briscard, le badaud décrivait les avions rescapés de la guerre de 14 (puis 39/45) et dont les pilotes, rescapés eux aussi, assuraient leur survie commune en se produisant sur le moindre aérodrome de campagne en des vols audacieux à l’occasion de meetings organisés comme des combats de boxe…
   Mais le coucou, celui auquel je pense aujourd’hui, c’est le « cuculus canorus » de la famille des cuculidés (à ne pas confondre avec les Soukhoï à canons russes, ou avec nous mêmes dont les idées sont parfois cucules)
   Le coucou, donc, n’est-il pas cet oiseau qui occupe un nid qui n’est pas le sien ?
   Ne sommes-nous pas ces oiseaux-là que certains aigles voisins, ou, peut-être faucons (à savoir, il doit même y en avoir des vrais !) se sont mis dans leurs  crânes de piafs de nous déloger ?
   Ils n’ont rien compris
   Mais surtout la méthode n’est pas la bonne et les relations sous forme de lettres recommandées avec avis de réception sont les pires que l’on puisse imaginer et le hic! c’est que ça fait floc !
   Avions ou ULM ? Ce sont des aéronefs mais on voudrait en faire des frères ennemis, comme les Capulets et les Montaigus, comme de vulgaires Roux et Combaluzier qui n’ont jamais pu trancher s’il valait mieux monter ou descendre ou les frères Poussez et Tirez, embusqués, chacun d’un côté de la porte !
   Des aviateurs comme nous en avons vu quelques uns hier, à Alençon, des qui ont « la classe », et sans doute les mêmes défauts que nous, ça ne pose pas le moindre problème, ils disent que c’est de la famille, ces aéronefs-là…
   Alors, du recul ou, plutôt, de la hauteur !
   Et puis, faut pas s’engueuler pour une question d’herbe… Je veux bien dire herbe et pas beuh, celle sur laquelle on roule avec nos petites machines à bonheur… Mais c’est vrai, des fois on s’engueule, mais ça doit être juste pour le plaisir, non ?
   Je dédie ce courriel à « mon photographe et à son pilote »…
   A Olivier : le train tient !
   Et quelques photos « en retard »…
   L’ineffable Jack Krine était à Alençon hier !
   Quant au « soixantenaire » journaliste avec qui Jean-Mimi avait rendez-vous hier, Gilles Rivet, je l’ai connu il y a… oh làlà!

Bises à vous les amis et amitiés, au choix !