DROIT DE REPONSE

DROIT DE REPONSE

L’aérodrome de Bernay est peut-être sous tension… n’y ajoutons pas un court-circuit !

Il n’a pas été créé d’hier et la présidente madame Le Flohic n’y est pour rien !

Elle revendique « ses » locaux ? Soit !

Mais revenons aux conditions d’acquisition de cette propriété :

Il y a trente ans, environ, le club CAAB et le club ULM BCC se sont trouvés coude à coude pour acquérir ces fameux locaux « orphelins » des établissements Mudry mis aux enchères à la bougie… Avec une bonhomie qui paraissait honnête, le représentant du CAAB, Monsieur  DEFORGETTE (vérifier l’orthographe du nom) dissuada notre représentant, Pierre Algret, alors président du BCC, de surenchérir afin d’obtenir le lot au moindre prix, lui promettant « de s’arranger par la suite ».
Confiant autant que naïf, le président du BCC accepta et assista à la vente qui se termina au moindre prix au profit du seul enchérisseur.

Et, devinez ce qui se passa ensuite… RIEN ! Oubliée la promesse. Parole de menteur ! Seule, du bout des doigts, la location d’un hangar fut proposée au club ULM… Pour mieux les faire « déguerpir » de nos jours…

L’argument avancé pour récupérer ce fameux hangar selon lequel « des propriétaires d’avion souhaiteraient louer un emplacement » tombe plutôt à plat. En effet, deux hangars neufs ont été construits sous la bannière du CAAB, dont l’un est vide et l’autre n’accueille qu’un appareil, un luxueux ULM appartenant à un membre… du CAAB, par ailleurs vice-président du club « avions » !

Tout s’explique…

La vérité ? C’est une dictature qui souhaite imposer la « loi du CAAB » au BCC.

Pour rappel, ces deux aviations ne sont pas soumises aux mêmes règles et si l’entretien des avions relève d’un service officiel certes onéreux, celui des ULM est entièrement soumis pécuniairement à leurs propriétaires et leur entière responsabilité.

Oui, il existe bien un dessein de spoliation ! Après avoir tant décrié les ULM et certains de ses membres, madame Le Flohic et le petit noyau – un pépin ? – qui constitue le bureau du CAAB, a proposé avec insistance que pour l’ensemble, les membres du BCC s’inscrivent auprès de son seul aéro-club et versent directement le montant de la cotisation et du prix de location… avec la faculté d’accepter ou non telle ou telle personne… Ah ! la discrimination !

Il reste que face à cette situation, assez grave et vaudevillesque pour conduire à un procès (!) a tout de même conduit le président du BCC, Michel Loste, mandaté par le bureau du BCC à formuler une demande d’autorisation de construction de son propre hangar sur le terrain dépendant de la ville de Bernay.

Quant à prétendre, comme le fait madame Le Flohic, que le CAAB n’a « jamais été méchant » à l’égard des ULM, là il y a matière à sourire, l’hypocrisie semblant un vocable plus adapté !